La bataille de l’imaginaire

Gérer notre imaginaire est un droit. Ne pas l’exercer serait à la fois coupable et risqué. Parce que, avant tout, la littérature nous constitue en tant qu’êtres humains.

À ce titre, les textes dont je suis l’auteur ne relèvent pas de la seule distraction (sauf à confondre culture et “entertainment”).

À ce titre encore, ils ne sauraient être considérés comme simple marchandise (sauf à tenir notre imaginaire pour marché).

Au moment de relancer ma littérature “7-77 ans”, j’ai décidé de ne pas l’oublier.

Plus que jamais pour moi, la bataille de l’imaginaire est engagée.

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